DE LA RECONNAISSANCE S'IL-VOUS-PLAÎT

 

 

Les Québécois sont plongés dans une crise indésirable. Le premier ministre du Québec, Monsieur François Legault a à cœur le bien-être des citoyens québécois et il agit. Les ministres et députés écoutent et répondent aux attentes des électeurs de leur circonscription respective.

Les partis d’opposition laissent la partisanerie de côté et s’associent au gouvernement pour le retour le plus hâtif possible à la santé physique, mentale et économique des Québécois.

À l'instar de la situation actuelle des Québécois, les retraités de l’État ont été plongés dans un tort injustifié depuis fort longtemps. Leur rente de retraite a été désindexée en 1982 et ils en subissent toujours les effets grandissants, étant impuissants à se faire entendre.

La très grande majorité de ces retraités demandent à leurs associations de mettre de côté leur corporatisme et de s’associer à la demande formulée par l’Association démocratique des retraités (ADR) : « La fin de leur appauvrissement par l’indexation de leur rente de retraite au coût de la vie pour les années 1982 à 1999. »

Les retraités de l’État demande au gouvernement la reconnaissance de ce problème, de l’injustice qu’ils subissent, de la gravité de leur situation et du fait qu’ils méritent mieux.

Les retraités demandent à leurs associations respectives la reconnaissance  de leur devoir moral de les défendre énergiquement à cause des dommages qui leur sont imposés, de la précarité qui les guette et de l’anxiété qui les ronge.  

Des gestes concrets s’imposent.

Chaque fois qu’on s’abstient de dire haut et fort qu’il y a injustice, on porte un coup fatal à la liberté, à la décence et à la justice.

 

Aline Couillard

Retraitée de l’État